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L'interdiction de la capoeira | La légalisation de la capoeira
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Au début du 20e siècle, toute expression de la culture africaine est mal vue. Exprimer des rites et des traditions originaires de la période de l'esclavage ou du continent africain est dangereux. La capoeira, le maculele, le batuque sont alors réprimés par les autorités. Cependant la population afro-brésilienne profite de manifestations religieuses importantes (festa de Santa Barbara, festa da Conceiçao, festa de Boa Viagem, festa do Bomfim…). Les joueurs de capoeira se retrouvent alors sur les places publiques des grands centres urbains. A Rio de Janeiro, jusque dans les année 1920, la "Festa da Penha" où se retrouve les bahiannais et les sambistes cariocas, est citée comme un lieu de samba et de capoeira de malandro. La célèbre Hilária Batista de Almeida, organise des rodas de samba, batuque et capoeira dans sa maison, surnommée la "Pequena Africa". Au Pernambouc (Recife), les capoeiristes accompagnent les défilés du carnaval, chaque groupe protège son étendard. Mais les bagarres sont nombreuses et réprimandées violemment. La lutte se fond au Frévo. |
L'institutionalisation de la capoeira Progressivement la capoeira se transforme, s'institutionnalise. Ceux qui la considère comme une lutte la font monter sur les rings.
L'arrivée d'un nouveau gouvernement Après la période des révolutions des années 1930, le Brésil connaît le gouvernement de Getulio Vargas, plus ouvert à l'égard des traditions populaires. A Rio, Sinhozinho extrait la capoeira de son contexte musical et rituel, la mélange avec d'autres arts martiaux, et la divulgue auprès de la classe moyenne carioca. En 1937, le président Getúlio Dorneles Vargas autorIse la pratique de la capoeira dans les académie. La capoeira devient enfin légale.
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